Lundi 20 juin j’étais hospitalisée sous anesthésie générale. Heureusement, plus de peur de que mal ! Malgré cela, même si j’ai conscience tout le temps que la vie ne tient qu’à un fil, c’est aussi dans ses moments qu’on réalise qu’elle est fragile. La santé est le bien le plus précieux, on ne le répétera jamais assez. On se doit de bichonner ce capital chaque jour « que Dieu fait ». Ce jour-là, j’ai eu peur de ne pas me réveiller, de ne plus revoir et «d’abandonner » mes filles, mais aussi de ne pas voir la publication de mon cahier pédagogique sur le lynx boréal. C’est toujours très compliqué dans la tête quand on travaille sur des projets à aussi long terme…Ouf, cet épisode se termine bien, vive la vie ! Mais la vie est aussi une grande symphonie inachevée...

Ici une gouache de jeunesse.

Femme en bleu-2